Festival 2010
|
|
|
|
|
|
| Résidence
d’artistes
|
18h : 1ére partie Concert des Elèves de L’Ecole Départementale de Musique et de Danse de l’Ardèche*, buvette
20h 30 : 2ème partie Concert de Fulvio Paredes (guitare) et Alfonso Pacin (violon, guitare,chant)
20h : Concert des Elèves de L’Ecole Départementale de Musique et de Danse de l’Ardèche
Le chant des Boutiè, entre l'Ardèche et la Pampa
20h 30 : Concert du trio La Tregua
17h : Concert fin de stage
Tarifs : 10/8 €, gratuit - 12 ans
* concerts gratuits
Des rythmes sud-américains et caribéens, du tango, du jazz, des guitares, du violon, des
voix, du cajon, des congas, etc.… Tout cela constitue l’inspiration et la substance de cette
musique authentique et raffinée.
Voici le nouveau projet conçu et développé par ces trois musiciens sud-américains
d’exception. Chacun d’eux a parcouru les scènes les plus prestigieuses de la musique
populaire dans tous les continents, souvent en qualité d’accompagnateur, arrangeur ou
directeur musical aux côtés de grands artistes tels que Dino Saluzzi, Paquito de Rivera,
Mercedes Sosa, Stéphane Grappelli, Yuri Buenaventura, Patrice Caratini, Julien Lourau, entre
autres.
Des rythmes sud-américains et caribéens, du tango, du jazz, des guitares, du violon, des voix, du cajon, des
congas, etc.… Tout cela constitue l’inspiration et la substance de cette musique authentique et raffinée.
Les compositions ainsi que les arrangements sont, majoritairement, l’oeuvre des trois
membres de cette aventure.
La Tregua s’est produit dans les plus importants scènes de musiques du monde en Amérique
du sud et en Europe (France, Espagne, Italie, Belgique et Allemagne).
Pourquoi La tregua ( la trêve)? Une véritable trêve dans la bataille de tous les jours. La lutte
pour rester actif dans une géographie musicale qui impose, accablante, son esthétique aveugle
de marché. La tregua c'est ça et seulement ça, une trêve, il ne s'agit pas ici d'un geste politique
quelconque, stratégique, ce n'est pas la défense d'une origine ou d'une intention
révolutionnaire. Il n'y a pas ici non plus une prétention fondatrice d'une quelconque résistance
esthétique, il s'agit seulement d'un acte de pure liberté, un souffle d'air frais, gratuit, inattendu
et paradoxalement nécessaire.
Peut-être est-ce pour cela aussi que l'album s'appelle "no hagan bandera" (gardez un profil bas ou, un peu plus littéralement, ne montrez pas votre drapeau). Fatigue de cette obsession du
symbole qui marque l'origine, le signe d'une identité prototype. Pour une fois, et justement
parce qu'enfin, il s'agit ici d'une trêve, ce n'est pas la différence, l'évidence des origines (aviezvous
remarqué qu'on vient du Sud et d'un autre continent?), qui est en jeu. Il n'y a pas de
drapeau pour dénoncer notre particularité.

Les membres du groupe
Fulvio Paredes : guitare, guitarron, voix
Guitariste, compositeur et arrangeur né a Buenos Aires, Fulvio Paredes commence de bonne heure ses études au Conservatoire municipal de la ville de Buenos Aires avec Eduardo Frasson d’abord et ensuite avec
Fernando Tavolaro et José L. Merlin. Il suit les cours de la Berklee College of Music et plus tard du CPM de
Genève et étudie aussi avec Joe Diorio. Il développe notamment le jazz, la musique brésilienne, la musique
afro-vénézuelienne, le tango et le folklore argentin.
Fulvio Paredes s’est produit sur scène et enregistré avec : Dino Saluzzi, Graham Haynes, Paquito de Rivera,
Francisco Zumaqué, Hugo Fatorusso, entre autres.
Sebastian Quezada : percussion, voix
Multi-percussionniste, compositeur et chanteur, Médaillé d'or du C.N.R. de Versailles (Silvio Gualda).
Etudie à la La Havane les tambours bata et les chants yorubas avec Regino Jimenez, et la rumba avec Jose
Pilar. Percussionniste classique, il a joué avec l'orchestre de l'Opéra de Paris, de Bordeaux Aquitaine, et
l'ensemble 2E2M. A joué les Timbales et les Bongos avec Azuquita, Orlando Poleo, Yuri Buenaventura,
Anga Diaz, Orlando "Maraca" Valle, Allen Hoist…
Actuellement percussionniste de Maxime Le Forestier, Julien Lourau "The Rise", Patrice Caratini, Jazz
Ensemble. Chanteur lead de Rumba Abierta.
Alfonso Pacin : violon, guitare, voix, charango
Musicien multi-instrumentiste (violon, guitare, voix, charango) et compositeur, soliste et accompagnateur, directeur musical et arrangeur, Alfonso Pacin a commencé de bonne heure l’étude de la musique. Après avoir fini ses études de conservatoire en Argentine, il perfectionne sa technique au Berklee College of Music, à Boston aux Etats-Unis, où il obtient le diplôme de l'école. Il a développé plusieurs styles, notamment le folklore argentin, le jazz et le tango.
Ce musicien accompli a partagé la scène avec les plus grands artistes de la musique populaire argentine et internationale, tels que Tito Puentes, Mercedes Sosa et Stéphane Grapelli. Il a parcouru les scènes du monde avant de s'installer à Paris où il développe une activité intense et reconnue.
Concert fin de résidence:
Alfonso Pacin / Anne le Corre
De Madrugada est un duo issu de la rencontre d’une musicienne française et d’un musicien argentin passionnés de musique sud-américaine. Ces deux musiciens, mêlant la douceur de la voix et des cordes et la beauté des textes, emmènent leur public vers la nostalgie, la légèreté, la vitalité et la chaleur de la riche culture musicale sud-américaine.

De Madrugada est un duo issu de la rencontre d’une musicienne française et d’un musicien argentin passionnés de musique sud-américaine. Ces deux musiciens, mêlant la douceur de la voix et des cordes et la beauté des textes, emmènent leur public vers la nostalgie, la légèreté, la vitalité et la chaleur de la riche culture musicale sud-américaine.
Leur répertoire, très coloré, va du tango et du candombé des rives du Rio de la Plata
jusqu’au folklore de l’arrière-pays argentin. La polyvalence de ces deux musiciens donne
lieu à une grande diversité acoustique et visuelle. Le chant et la riche poésie traditionnels
sont visités avec authenticité et finesse, nous restituant toute une dimension de la vie de
ces plaines lointaines. Violon, alto, guitare, charango et voix sont au rendez-vous à
chaque concert de De Madrugada – ce duo qui, comme son nom l’indique (« A l’aube »
en espagnol), éclaire d’un jour nouveau l’espace de la musique traditionnelle argentine.
C’est à l’occasion du Festival Garonne en 2001 que ces deux musiciens pleins de
curiosité et habités par une même quête musicale commencent une collaboration qui les
amènera à parcourir les scènes les plus diverses d’Europe et d’Argentine. Après avoir
joué à Buenos Aires et dans les principales villes des provinces d’Argentine, le Duo De
Madrugada s’est produit sur les scènes de musiques du monde en France, en Belgique et
en Espagne. Leur collaboration a aussi, depuis quelques années, et sur la demande de
nombreux intéressés, ouvert un volet pédagogique. Ils réalisent régulièrement des stages
de musique argentine pour des musiciens professionnels et amateurs en France
(Normandie, Paris, Provence, Ardèche…) et en Belgique (Académie Internationale de
Neufchâteau).
Cette importante activité a fait que De Madrugada trouve finalement une place méritée
dans le monde de la musique et de la culture sud-américaine en France, tant dans le
milieu du spectacle vivant que dans celui de l’enseignement musical.
Anne Le Corre et Alfonso Pacin proviennent d’un milieu rural. Anne Le Corre a grandi
dans les montagnes ardéchoises et Alfonso Pacin en terre de gauchos, dans la Pampa
argentine. Des années de recherche musicale en Argentine ont fait qu’Anne reconnaît
dans l’art de l’extrême sud du continent américain un langage qui lui correspond. Pour sa
part, Alfonso Pacin, après une longue période d’activité musicale en France, découvre
dans l’esprit de la culture de la campagne française une attitude vitale et une sensibilité
très semblable à celle de la lointaine et également isolée plaine d’Argentine.
Alfonso PACIN - guitare, voix, charango
Musicien multi-instrumentiste, mais aussi soliste, accompagnateur, directeur musical et
arrangeur, Alfonso Pacin a développé son activité musicale autour de plusieurs genres,
notamment le folklore argentin, le jazz et le tango.
Il fait actuellement partie en France de façon permanente des formations musicales
suivantes : Raul Barboza duo et trio, Alter quintet, Minino Garay et les Tambours du
sud, Tierra del Fuego, La Tregua, Cholo Montironi, la Camerata Ambigua et De
Madrugada.
Anne Le Corre - violon, alto
Altiste et violoniste de formation classique, Anne Le Corre a rencontré le tango argentin
en 1994 et s’est spécialisée depuis dans l’interprétation et l’enseignement de ce genre
musical. De nombreux voyages en Argentine lui ont permis de se familiariser avec la
culture, notamment la musique populaire de l’intérieur du pays qu’on appelle le folklore.
Elle fait partie actuellement de Linea Tigre, Alter Quintet et De Madrugada.
Eric Houdart, saxophoniste, après une formation en jazz, a effectué un parcours aux multiples facettes, dans des groupes de jazz, musiques traditionnelles, et musiques actuelles, marqué par une finale régionale au Printemps de Bourges avec « Pat Delefunk » (1998), et « Révélation Jazz Rhône-Alpes » du tremplin « Suivez le Jazz 2003 » avec le trio « Alice ».
Il vit à Saint Fortunat (vallée de l’eyrieux) et fait parti actuellement des groupes suivant :

Un concert de fin de stage aura lieu le 16 mai dans l’après-midi à L’espace Culturel du Fival.Du 30
avril au 3 mai : à Saint Etienne de Serres, à l'Espace Culturel du Fival, animé par Alfonso
Pacin (musique), Anne Le Corre (musique) et Julio Gordillo (danse).
Stage de musique et de danse traditionnelles argentines, du 13 au 16 mai :
Le stage aura lieu à L’espace Culturel du Fival, sur la commune de Saint-Etienne-de-Serres et accueillera des musiciens et danseurs amateurs et professionnels. Les intervenants sont Alfonso Pacin et Anne Le Corre (pour la musique) et Julio Gordillo (pour la danse).

Pour en savoir plus, visualiser le tract (Bulletin d'inscription)
Le
Maraf, c’est aussi des rencontres entre les artistes et les habitants de
certains hameaux. L’occasion de préparer une réunion, d’inviter les voisins et
amis, de se retrouver, dans l’espace du village, au rythme de la
fête.
